J’adore les gens, c’est indéniable. Mais j’aime aussi les moments où je me retrouve seule. J’apprécie par exemple aller au musée non-accompagnée. Pourquoi ? Réponses là-dessous !

Je choisis l’exposition que je souhaite voir

Paris, capitale mondiale culturelle, propose comme on le sait, des dizaines et des dizaines d’expositions simultanées. Entre les expositions permanentes et les temporaires, il n’est pas toujours facile de s’accorder. Quand l’un préférerait aller voir les affiches des supers-héros des mangas, je me tourne plutôt vers celles dédiées aux impressionnistes. Bref, quand on est seul(e), on choisit tout dans l’expo qu’on veut voir : le moment où on y va, la durée qu’on lui accorde, et les critiques qu’on souhaite formuler. Eh oui, forcément il n’y a personne pour vous contredire !

Je prends le temps de lire (ou pas) les panneaux

On tombe quelques fois sur des expos où les informations sur l’artiste, l’époque, le mouvement culturel…, sont inscrites sur les murs, ou (pire) sur des panneaux. Pas interactifs, pas attractifs, bref, j’ai tendance à me balader dans les couloirs du musée sans lire toutes les explications.
Quand je suis accompagnée, je me force à m’intéresser à tout… mais je m’ennuie. Alors quand je suis seule, je vais à mon rythme, lis ce qui me tente, et ressors toujours satisfaite.

J’y vais quand j’ai envie

Là encore, quand on fait une activité seul(e), on n’a pas besoin d’attendre que son ami se libère. J’ai mon après-midi de libre, je feuillette l’agenda des expos, et en avant pour une sortie culturelle.
Bon, si mon amoureux me propose une expo, je ne vais certainement pas lui refuser… même si ça tombe pendant ma sieste ou mon rendez-vous chez le coiffeur !

Je discute avec les autres visiteurs

Comme on ne peut pas partager ses ressentis et l’émotion qu’on ressent devant telle ou telle oeuvre, parfois, certains autres visiteurs seuls font part de leurs critiques.
J’aime ces moments spontanés où on reste quelques instants avec un inconnu devant une toile.
Certaines fois, ces visiteurs venus en groupe, interagissent entre eux. Une fois de plus, c’est l’occasion d’interférer dans leur conversation et dire si oui ou non, on est d’accord avec ce qu’il est entrain de se raconter.

Si le feeling n’est pas mauvais, c’est peut-être l’occasion de poursuivre l’échange autour d’un café dans la petite cafétéria du musée, non ?

L’article (sérieux) qui m’a inspiré cette chronique est disponible sur le site du Huffingtonpost.fr

© Camille – MonParisCulturel.com