• Brooklyn, de John Crowley avec Saoirse Ronan

Elle était dans les nominées pour remporter l’Oscar de la meilleure actrice. Pourtant, Saoirse Ronan a vu son trophée atterrir dans les mains de Brie Larson (lire ci-dessous). Remarquable comédienne, elle nous a transporté dans l’Amérique des années 50 grâce à l’émotion, la joie et la peine transmises par un simple regard.
Cette petite comédie sentimentale très British s’est finalement révélée réussie. La bande-annonce annonçait un film “déjà vu” mais le scénario demeure bien ficelé. La belle Ellis Lacey doit faire des choix décisifs, parfois contre l’avis de ses proches mais toujours avec sincérité et réalisme.

Ma note : 8,5/10

  • Room, de Lenny Abrahamson, avec Brie Larson

Quel jeu d’actrice ! À seulement 26 ans, Brie Larson tient ce rôle de façon époustouflante. Ce qui lui a valu l’Oscar de la meilleure comédienne cette année.
L’amour de cette mère kidnappée adolescente, et qui a donné un monde un petit Jack en captivité demeure immense, vrai et sincère. Cet amour et cette émotion nous reviennent en plein visage quand le gamin arrive à se sauver de ce cabanon de jardin, et qu’il retrouve sa mère après avoir donné les informations aux flics.
On comprend par ce film tout le désespoir, la peine et surtout l’impuissante pour ces jeunes kidnappées de sortir de leur chambre. Un ravisseur terrifiant, terrorisant. Et tout le mal être une fois rentrées chez elles.
C’est violent, dramatique,  mais si bien pensé et tourné. On en ressort secoués. Et ça fait du bien.

Ma note : 9/10

  • Éperdument, de Pierre Godeau avec Guillaume Gallienne et Adèle Exarchopoulos

“Un homme, une femme. Un directeur de prison, sa détenue. Un amour impossible”. En quelques mots, le synopsis résume très bien cette violence entre ces deux personnages. L’un pour le crime qu’il a commis, l’autre pour sa vie bouleversée par cette rencontre. Les acteurs,  incroyablement bons, tiennent ce film dramatique du début à la fin. On sent toute la passion et l’amour qu’ils se portent malgré leurs doutes et les conséquences que cette relation engendra.
On a aimé la complicité d’Anna et Jean, et on a hâte de lire le livre “Défense d’aimer” dont est tiré ce long-métrage.

Ma note : 7,5/10

  • The Revenant, de Alejandro Gonzalez Inarritu avec Leonardo DiCaprio

Après l’Oscar que Leo a reçu et après avoir lu de nombreuses critiques sur ce film à la fois violent, réel et improbable, on ne pouvait pas aller le voir.
Ce film est donc comme décrit dans les revues : majestueux, avec un acteur qui le porte dès les premières secondes. Certaines scènes de combat sont particulièrement difficiles à regarder. Les angles choisis nous plongent au cœur de ces bagarres entre hommes ou avec des animaux.
On regrette la durée du film (2h38) et dont certains plans longs, cassent le rythme.

Ma note : 8/10

Un documentaire pour piéger Bernard Arnaud et son groupe LVHM qui a fermé des usines dans le Nord de la France sans indemniser ses anciens ouvriers. Aujourd’hui un couple ui a toujours travaillé pour Kenzo se retrouve endetté et risque de perdre sa maison. François Ruffin, fondateur de la revue Fakir, vient à leur secours.
On se prend à rire de cette situation car le guet-apens fonctionne. En sortant on se demande quand même si le journaliste réussira à faire indemniser les milliers d’autres employés du groupe de luxe. Un espoir social dans cette conjoncture difficile.

Ma note : 7/10

© Fox